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La sagesse Vol. 4
Le Sûtra du Lotus, (Myôhô Renge Kyô, dans la traduction chinoise qu’en fit Kumarajiva) a toujours bénéficié parmi tous les textes bouddhiques d’un statut particulier, pour la beauté poétique de son style autant que pour son contenu. Il affirme que tous les êtres humains, sans distinction de classe, de sexe ou de capacités, peuvent parvenir à l’éveil suprême en cette vie-ci. Ce message - réaffirmé avec force au Japon au 13e siècle par Nichiren Daishonin - renaquit au 20e siècle grâce aux trois premiers présidents de la Soka Gakkai, Tsunesaburo Makiguchi, Josei Toda et Daisaku Ikeda. Au début des années 1960, cet enseignement essaima dans le monde entier. Dans cet avant-dernier volume, les entretiens de Daisaku Ikeda avec MM. Katsuji Saito, Takanori Endo et Haruo Suda concernent la fin du 16e chapitre, « Durée de la vie » ; le 17e chapitre, « les Bienfaits de l’acceptation joyeuse » dont bénéficie jusqu’à la 50e personne se réjouissant d’avoir ne serait-ce qu’entendu parler de cette « bonne Loi » ; et le 18e « les Pouvoirs merveilleux », énumérant les nombreux autres bienfaits que procure la pratique du Sûtra. On comprend alors qu’il ne s’agit ni d’un texte allégorique ni d’un conte de fée. C’est un puissant outil philosophique pour concrétiser kosen-rufu, l’idéal bouddhique de la paix mondiale, indissociable de l’amélioration personnelle et du bonheur individuel.
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