Accueil
Acheter
NOUVEAUTES
Autels bouddhiques
Socles
Meuble support
Eclairage
Accessoires
Publications
Promotions
Offres exceptionnelles
Abonnements

ÉTUDE
Thèmes réunions

Table des matières
Contact

Page Précédente
8.13. Nichiren Shoshu - Histoire d'une déviation   1  2  3  Page Suivante
8.13.2. Note sur la terminologie adoptée Retour
8.13. Nichiren Shoshu - Histoire d'une déviation
Table des matières  | Images
Bienvenue sur le site de l'ACEP-VPC
      8. Publications
          8.13. Nichiren Shoshu - Histoire d'une déviation
 8.13.1. Préface de M. Hasegawa 

 Préface de M. Hasegawa

Dans le Traité pour la pacification du pays par l’établissement de la Loi correcte, Nichiren Daishonin, commentant le Sûtra du Lotus, écrivait :

« Dans les âges mauvais, il y aura des moines aux vues erronées et au cœur servile et faux qui prétendront être parvenus à un stade qu’ils n’ont pas atteint, avec un cœur plein d’orgueil, et de suffisance. [...] Sans cesse ils iront parmi les populations, à seule fin de nous calomnier. Ils s’adresseront aux souverains, aux hauts dignitaires, aux bramanes et aux grands bienfaiteurs du bouddhisme, aussi bien qu’aux autres moines pour nous dénigrer et nous accuser. Ils diront par exemple : « Ce sont des hommes au vues erronées qui prêchent des doctrines non-bouddhiques... » (1)

Plus loin, citant le Sûtra du Nirvana, il écrit encore :

« Après ma disparition, et lorsque de nombreux siècles se seront écoulés, tous les âges des quatre degrés auront également disparu. [...] on verra des moines se plier en apparence aux règles de la vie monastique. Mais ils ne liront ou ne réciteront que rarement les sûtras, préférant consommer toutes sortes d’aliments et de boissons pour nourrir leur corps. Tout en portant la robe de moine, ils erreront en quête d’offrandes avançant à pas feutrés comme des chasseurs à l’affût. Ils seront comme des chats qui guettent une souris. Et ils répéteront sans cesse : « J’ai atteint le stade d’arhat ! » Extérieurement, ils paraîtront sages et bons, mais en eux-mêmes ils entretiendront avidité et jalousie. [...] Ce ne seront pas de véritables moines, ils n’en auront que l’apparence. Consumés par leurs vues erronées, ils s’opposeront à la Loi correcte. » (2)

Comment aurions-nous pu imaginer que de telles prédictions de Shakyamuni et de Nichiren Daishonin s’adresseraient aux moines de la Nichiren Shôshû censés théoriquement garder et propager l’esprit de leurs maîtres.

Ainsi, l’agression des autorités actuelles de la Nichiren Shôshû regroupés autour du petit groupe intégriste entourant Abe Nikken contre le président Ikeda et la Soka Gakkai Internationale à la fin du mois de décembre 1990, constitue une véritable trahison envers le cœur et les enseignements de Nichiren Daishonin, Bouddha fondamental et créateur de notre école le 28 avril 1253 au temple Seicho-ji au Japon. En affirmant une claire volonté de détruire le mouvement qui réalise le grand vœu de Nichiren Daishonin - la réalisation de la paix mondiale sur la base de ses enseignements bouddhiques fondamentaux - Abe Nikken et son petit groupe a de surcroît brisé l’harmonie de la communauté des croyants du bouddhisme de Nichiren Daishonin, commettant ainsi l’une des cinq fautes cardinales. Ils ont détruit l’harmonie entre les moines et les laïcs expliquée maintes fois dans les enseignements écrits de Nichiren Daishonin. Nul doute que cet événement significatif restera comme l’un des plus importants de toute l’histoire du bouddhisme depuis Shakyamuni. Dans l’avenir, il ne cessera de prendre de l’importance.

Mais comme le bouddhisme de Nichiren Daishonin le souligne et comme notre maître le président Ikeda ne cesse de nous l’enseigner inlassablement, la victoire réside dans la difficulté elle-même. Dans l’excommunication du 28 novembre 1991 du président Ikeda et de la Soka Gakkai réside le véritable départ de la propagation du bouddhisme dans la société mondiale. Ce geste arbitraire d’Abe Nikken et de son petit groupe de moines intégristes a aboli l’arbitraire et le joug millénaire que ces derniers exerçaient à l’encontre de millions de personnes ordinaires.

Depuis cette date, le mouvement mondial de la SGI n’a cessé, sous l’impulsion de son président Daisaku Ikeda et des efforts de ses millions de membres, de développer les grands idéaux du bouddhisme de Nichiren Daishonin dans les domaines de la paix, de la culture et de l’éducation. Les rencontres incessantes du président Ikeda avec des personnalités politiques, culturelles, éducatives, humanistes de premier plan mondial et les résultats éclatants des millions de membres de la SGI dans leur vie quotidienne sont autant de réponses victorieuses à opposer à l’action destructrice de ce groupe intégriste de bonzes formant l’entourage de Monsieur Abe Nikken. Cette folie destructrice se traduit d’ailleurs littéralement dans la démolition du grand temple principal Taiseki-ji fondé par Nikkô Shonin, le successeur de Nichiren Daishonin.

Nous avons souhaité réaliser cet ouvrage afin de prendre acte devant l’histoire et laisser le témoignage de notre combat contre la force démoniaque aux générations futures.

Je tiens à remercier et à féliciter chaleureusement le département des Jeunes Gens de la SGF pour la réalisation de ce travail énorme et plus particulièrement Messieurs Bernard BARON et Dominique CORFA qui se sont dévoués sans compter à cette tâche.

Avançons maintenant résolument vers le XXIe siècle avec le président Ikeda et la SGI

Hasegawa Shoishi,
Directeur Général de la SGF
et de l’Institut Européen de la SGI.

 

1. L&T vol. II, p. 17 ; GZ, p. 17.
2. Ibid. p. 18.

 

Page Précédente
8.13. Nichiren Shoshu - Histoire d'une déviation   1  2  3  Page Suivante
8.13.2. Note sur la terminologie adoptée Retour
8.13. Nichiren Shoshu - Histoire d'une déviation
Table des matières  | Images

Site officiel de l'association ACEP département VPC - Page 337 / 489
Site conçu et réalisé par Praesidia
Copyright © ACEP, 2004-2009. Tous droits réservés.
Conçu et réalisé par Praesidia