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Mon premier contact avec M. Huyghe remonte au mois d'avril 1974, lors de sa visite au Japon. Nous nous sommes à nouveau rencontrés en mai 1975, cette fois-là en France, à Sceaux, au Centre de la Nichiren Shoshu française. Lors de cette deuxième rencontre, nous avons abordé pendant plus de deux heures les sujets les plus divers ; finalement nous sommes tombés d'accord pour approfondir encore bien plus les questions soulevées au cours de notre dialogue. M. Huyghe dont l'emploi du temps ne pouvait être modifié, et moi-même, dont le séjour en France ne pouvait se prolonger, avons décidé d'échanger nos points de vue sous la forme écrite. Dès lors, notre correspondance s'est poursuivie jusqu'au moment où son contenu nous apparut comme pouvant faire l'objet d'une publication. La maison d'édition Flammarion avec laquelle M. Huyghe est en relation depuis de nombreuses années s'est chargée de la publication francaise, et c'est la Société Hei Bon Sha qui s'est occupée de la publication japonaise ; toutes deux paraîtront parallèlement. Notre échange de messages enregistrés, puis traduits, étant difficilement publiable tel quel, il a fallu l'ordonner et en réaliser le montage. Ce difficile et délicat travail a été entièrement assumé par M. Huyghe. Je tiens à lui en exprimer ici toute ma reconnaissance. D. I.
Je désire exprimer ma vive reconnaissance aux représentants de la Soka Gakkai française, qui ont permis la réalisation de ce dialogue. Une gratitude particulière est due à M. Eiichi Yamazaki, président de la Soka Gakkai France et de l'Institut européen de la Soka Gakkai France, qui a fait de cet ouvrage l'objet de sa constante sollicitude - comme à Mme Houston-Brown, membre d'honneur de la Soka Gakkai internationale, qui, par une collaboration inlassable et avec un soin minutieux, a veillé à sa bonne marche : en particulier, elle a assumé l'enregistrement de mes propos, aussi bien que la mise au point des traductions et des épreuves. Les textes du président lkeda ont été attentivement rendus en français par M. Pascal Griolet. Enfin, parmi les collaboratrices que la Nichiren Shoshu française a mises à notre disposition, Mmes Catherine Georgeon et Marie-France Penlaë méritent d'être remerciées en premier. R. H.
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