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Discours N° 161 - mai 2005 - 1ère de couverture
Depuis le milieu du vingtième siècle, de plus en plus de voix s'élèvent pour déclarer que les droits ne sont pas seulement intrinsèques aux êtres humains mais qu'ils s'étendent aux animaux, aux plantes, et même à la nature inerte... Reconnaître la nature non comme un objet d'exploitation mais comme détentrice de droits représente un changement fondamental dans la civilisation humaine... C'est là où la philosophie bouddhique peut apporter une base solide. Elle considère en effet la vie comme universellement présente à la fois chez les êtres sensitifs tels que les êtres humains et les animaux et chez les êtres non sensitifs tels que les plantes, les montagnes, les rivières et la terre elle-même. Le bouddhisme enseigne que même les êtres non sensitifs tels que les herbes et les arbres ont le potentiel de l'illumination.
Vers une nouvelle ère
de dialogue :
Dialogue de M. Ikeda avec le Dr Wangari Maathai,
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