Accueil
Comment acheter
NOUVEAUTES
Autels bouddhiques
Socles
Meuble support
Eclairage
Accessoires
Publications
Promotions
Abonnements

ÉTUDE
Thèmes réunions

Table des matières
Contact

Page Précédente
7.2.3.1. Préface à l'édition de langue anglaise du volume 3   1  2  Page Suivante
7.2.4. Lettres et traités de Nichiren Daishonin - Volume 4 Retour
7.2.3. Lettres et traités de Nichiren Daishonin - Volume 3
Table des matières  | Images
Bienvenue sur le site de l'ACEP-VPC
      7. Publications
          7.2. Lettres et traités de Nichiren Daishonin
              7.2.3. Lettres et traités de Nichiren Daishonin - Volume 3
 7.2.3.2. Avis au lecteur de langue française du volume 3 

 Avis au lecteur de langue française

  Ce troisième volume des « Lettres et Traités de Nichiren Daishonin », est une traduction de l'ouvrage paru en anglais sous le titre « The Major Writings of Nichiren Daishonin III » publié par NSIC à Tokyo en 1985, et de l'intégralité de ses notes et arrières-plans.

  Ce que l'on appelle communément le Gosho est un ensemble de textes qui furent compilés, à la demande du deuxième président de la Soka Gakkai, M. Josei Toda, par le 59e grand patriarche de la Nichiren Shoshu, Hori Nichiko (1867-1957). Il fut publié en avril 1952 sous le titre de « Nichiren Daishonin Gosho Zenshu » (œuvres complètes de Nichiren Daishonin) et représente 1619 pages en japonais.

  Les six volumes des Major Writings parus à ce jour (1993) en anglais représentent un peu moins de la moitié du Gosho Zenshû. Les efforts de I'ACEP tenaient à rendre le contenu de ces six volumes accessible aux lecteurs francophones, le plus vite possible.

  La traduction de ces écrits en anglais avait posé divers problèmes (voir l'introduction à L.&T. vol. 1, p. xxxviii) et leur traduction en français en a évidemment posé d'autres. Lorsque, aux différences de structure syntaxique entre le japonais et l'anglais viennent s'ajouter celles qui existent entre le français et l'anglais, une phrase très simple peut souvent devenir très compliquée. Or, c'est décidément ce que les traducteurs avaient à cœur d'éviter.

  La plus grande qualité des écrits de Nichiren Daishonin est leur clarté, reflétant son désir, véritablement exemplaire, de toucher le cœur de ceux à qui il s'adressait. Cette qualité est bien rendue par la traduction anglaise qui a systématiquement développé des sous-entendus ou des allusions, évidents pour les destinataires de ces lettres au Japon au Xllle siècle, mais inévitablement plus obscurs pour nous. L'édition française, dans un effort pour se rapprocher de l'original, a introduit des crochets [ainsi] afin de distinguer la traduction proprement dite de l'explication.

  La lecture de ce troisième volume est riche en découvertes passionnantes. Près d'un tiers de l'ouvrage est constitué par le traité « Sur le choix en fonction du temps », dans lequel Nichiren Daishonin retrace, en s'appuyant à la fois sur une étude minutieuse des textes et sur une conviction liée à son expérience personnelle, l'histoire du bouddhisme en Inde. en Chine et au Japon, depuis le jour même de la mort de Shakyamuni. Certains passages de la « Lettre à Matsuno », plus souvent connue sous le titre « Les Quatorze Oppositions », éveillent des résonances très profondes, véritablement universelles ; et des lettres très courtes, comme la « Réponse à un croyant », semblent adressées au lecteur d'aujourd'hui.

  Car le Gosho n'est pas un livre ordinaire : il parle du passé, du présent et de l'avenir ; et l'Occident commence tout juste à découvrir « ce joyau cousu dans la doublure de son vêtement », un trésor du patrimoine de l'humanité resté trop longtemps ignoré.

  D'autre part, il nous faut bien l'admettre, il s'agit là d'une première traduction dont il est souhaitable qu'elle s'affine et s'améliore au fil des ans. Plusieurs erreurs, malgré tous les efforts du groupe des traducteurs, se sont malignement glissées dans le volume 3. Elles sont indiquées ici afin que le lecteur puisse les rectifier.

  • p. 94, la dernière ligne de cette page n'est pas à sa place et devrait être la troisième de la p. 95. Il faudrait lire : [On pourrait croire qu’] il ne voulait dissimuler aucun enseignement ésotérique à son père bienveillant et à sa mère compatissante. Pourtant, il ne leur enseigna pas le Sûtra du Lotus. »
  • La dernière ligne de la p. 194 et première ligne de la p. 195 doivent se lire ainsi : « Finalement, j'ai été traîné dans les ruelles de Kamakura et je me suis écrié... »
  • Les deux premiers mots de la page 195 appartiennent à la note 280 qui doit donc se lire : « Hei no Saemon vint avec ses hommes arrêter Nichiren Daishonin à Matsubagayatsu... »

  Ces erreurs seront corrigées dans la prochaine édition.

  Si des lecteurs attentifs découvraient d'autres erreurs, qu'ils n'hésitent pas à les signaler à l'éditeur qui en tiendra compte dans les éditions ultérieures.

  Les traducteurs

Page Précédente
7.2.3.1. Préface à l'édition de langue anglaise du volume 3   1  2  Page Suivante
7.2.4. Lettres et traités de Nichiren Daishonin - Volume 4 Retour
7.2.3. Lettres et traités de Nichiren Daishonin - Volume 3
Table des matières  | Images

Site officiel de l'association ACEP département VPC - Page 181 / 505
Site conçu et réalisé par Praesidia
Copyright © ACEP, 2004-2010. Tous droits réservés.
Conçu et réalisé par Praesidia